plassac

Mairie de plassac

7 Allée de la Mairie
33 390 Plassac
Tél. 05 57 42 07 05
Fax 05 57 42 21 29
mairie@plassac.fr

ou

communedeplassac@wanadoo.fr

Accueil téléphonique :

Tél. 05 57 42 07 05

Du Lundi au Jeudi :
8 h 30 - 12 h 30
14 h 00 - 18 h 00

Sauf le Vendredi jusqu'à 17 h 

Ouverture au public :

Lundi :

10 h 30 - 12 h 00
14 h 30 - 18 h 00

Mardi :

14 h 00 - 18 h 00

Mercredi :
10 h 30 - 12 h 00
14 h 00 - 18 h 00

Jeudi :

14 h 00 - 18 h 00

Vendredi :

10 h 30 - 12 h 00
14 h 00 - 17 h 00

 

Juillet et août

les après-midi seulement

 

villa gallo romaine plassac

La Villa gallo-romaine et le Musée de Plassac

La Villa Gallo-romaine

> En 1883

Le site archéologique est révélé à l’occasion de travaux de confortement et d’extension de l’église ; une mosaïque est découverte ; faute de crédit, la protection et la présentation ne peuvent être réalisées ni par la commune ni par la paroisse. Le site est néanmoins reconnu comme le siège d’une villa gallo-romaine et identifié en 1890 par le grand historien Camille Jullian comme la propriété mentionnée dans le testament de l’évêque du Mans Bertechramnus, daté de 615 ou 616 après J.-C.

> En 1962

Une équipe archéologique du Touring Club de France, réunie autour de Madame Gabrielle Émard, a procédé au dégagement des vestiges, dégagement que la Direction de l’Archéologie nationale de l’époque voulait systématique et totale.

> En 1975

Madame Émard a reçu l’aide de l’Université de Bordeaux III. Cette année marque l’arrivée à Plassac de Jean-Pierre Bost et de l’équipe du Bureau d’Architecture antique du Sud-Ouest, aujourd’hui IRAA (Institut de Recherche sur l’Architecture Antique), antenne de Pau (Pyrénées-Atlantiques). Grâce aux directeurs successifs et aux membres du Bureau, le site a pu faire l’objet d’un relevé complet de l’architecture, parallèlement à l’enregistrement des données des fouilles annuelles (jusqu’en 1978) et des sondages ponctuels effectués ensuite (jusqu’en 1982).

> Depuis 1977

La direction du chantier, l’enregistrement des données archéologiques et l’étude des vestiges ont été assurés conjointement par J.-P. Bost et R. Monturet. Les travaux ont été conduits dans deux directions : - la poursuite du relevé des vestiges et l’établissement d’un plan général ; - la détermination des différentes phases de construction (c’est-à-dire des trois états de l’histoire du monument) et l’établissement du plan de chacun de ces états. Les fouilles se terminent à la fin de l’année 1978 avec la découverte, dans une tranchée, des fragments de décors muraux de la première villa. En 1984, le site passe sous la propriété du Conseil général de la Gironde. Celui-ci, en partenariat avec les Amis du Vieux Plassac, met à disposition des agents chargés de présenter le patrimoine, les collections du musée, et de conduire des animations pédagogiques. Le Conseil général finance également le sauvetage des mosaïques (phases de diagnostic, de dépose et de restauration ; remise en place en cours). Il est maître d’ouvrage d’une restitution virtuelle présentée au public dans le musée. De 2009 à 2013, il prend en charge d’importants travaux de valorisation du site visant à améliorer la lisibilité des vestiges et à garantir leur pérennité.

Retrouvez toute l’actualité du chantier de restauration, les dernières infos, les horaires et dates d’ouverture sur : http://plassac.gironde.fr

Mais que serait Plassac sans son Musée archéologique et son association de défense et de promotion de la Commune : les Amis du Vieux Plassac ?

Le Musée Archéologique de Plassac

Installé dans une dépendance de l’ancien presbytère devenu aujourd’hui la mairie, le musée archéologique a été créé en 1985 par l’association des Amis du Vieux Plassac pour y présenter les divers éléments du mobilier mis au jour lors des fouilles des villae.

Au rez-de-chaussée une série de panneaux présente l’histoire du site et des constructions antiques, avec des plans de comparaison et des documents photographiques. A remarquer une copie du testament de l’évêque Bertechramnus- Saint Bertrand – daté de 615 ou 616- léguant cette propriété à son église du Mans. Deux éléments de colonne dorique composite sont exposés. Sur le mur occidental, des panneaux de peintures murales au décor caractéristique du IIIème style pompéien tardif témoignent de la richesse du palais aristocratique du Ier siècle.

Un espace audio-visuel permet de présenter une restitution virtuelle de la deuxième villa, dont le maître d'ouvrage est le Conseil général de la Gironde et le maître d'œuvre Archéotransfert - cellule de transfert technologique.

A l’étage, dans la salle orientale sont présentés d’autres panneaux de peintures murales et des décors d’architecture, fragments de marbre et de porphyre, de mosaïques en blanc et noir. Dans la salle occidentale, le mobilier exposé dans des vitrines thématiques permet de comprendre la vie quotidienne tout au long de l’histoire des différentes villae : outils divers, monnaies, poterie sigillée, poterie de luxe, poterie commune avec parfois des graffitis, amphores dont certaines dites « bordelaises ». Les matériaux de construction en terre cuite, tuiles de toit, occupent deux vitrines. Au milieu de la salle, à côté des objets de toilette, des parures, des fibules, des verres, deux statuettes en bronze- un taureau tricornu et un prêtre sacrificateur- sont les témoins de la vie religieuse familiale.

Dans la cour du musée a été replacé un morceau de colonne cannelée qui a été la margelle d’un puits creusé au lieu dit Lers. Ce morceau provient sans doute d’un monument public bordelais et est arrivé à Plassac comme pierre de lest.